test corsair K70 RGB

Nous avons essayé • Corsair K70 RGB

Jean Bart au pays des Licornes

 

Nous avons reçu un Corsair K70 RGB équipé de switchs CherryMX Red RGB et il va être le premier à subir la nouvelle version de nos tests de périphériques. Le protocole est le même qu’avant, mais la présentation de l’article différente. Dans une première partie nous présenterons ce que le constructeur, ici Corsair, vend avec son matos via sa page produit et ses annonces commerciales. Et dans une seconde partie, nous ferons notre analyse en présentant ce que l’on a réellement dans les mains par rapport à ce qui avait été annoncé. Parce que tester un clavier n’était pas suffisant, on pense qu’il est aussi intéressant de voir à quel point la marque est honnête quant à l’annonce de ses produits.

 

test corsair K70 RGB

 

Performances et personnalisation virtuellement illimitées

 

Corsair K70 RGB

C’est par ces mots que Corsair débute la présentation de son K70 RGB sur la page qui lui est dédiée. Ces mots et d’autres qui permettent de mettre en avant ce qui est pour eux le clavier de jeu le plus sophistiqué au monde dans un format simplifié pour les joueurs. Leur page produit – et la vidéo que vous y trouverez – détaille toutes les fonctionnalités de leur engin : rétroéclairage à 16,8 millions de couleurs et 10 niveaux de luminosité permettant une personnalisation virtuellement illimitée, animations rapides et fluides, contrôle complet du logiciel CUE, des touches 100% programmables, une mémoire interne pour embarquer vos profils avec vous, des switchs 100% Cherry MX (Red, Blue ou Brown) conçus en Allemagne, une surface en aluminium, des touches multimédias et un repose-poignet détachable. Les plus curieux – ceux qui iront chercher la page des caractéristiques détaillées du produit – trouveront aussi ses dimensions 438mm x 163mm x 24mm pour 1,2kg et qu’il est équipé d’un processeur ARM 32-bit, qu’il a le droit à la technologie anti-ghosting et au N-Key Rollover sur ses 104 touches, que le rétroéclairage est géré par un module de chez Panasonic et que son temps de réponse par USB peut être réglé dans 5 modes : 8ms, 4ms, 2ms, 1ms et BIOS. Enfin, il s’accompagne d’une garantie de 2ans.

 

C’est aussi sur cette page que vous pourrez récupérer le logiciel CUE (Corsair Utility Engine) qui vous permettra de configurer le clavier. Une autre section vous offre une FAQ (Foire Aux Questions) assez détaillée, mais uniquement en anglais, et enfin la colonne de droite vous proposera de trouver le revendeur le plus proche pour succomber à l’achat.

 

Le tableau est dressé, tout est présenté. Maintenant voyons voir où s’arrête la vérité et où commence l’excès commercial.

 

Henry Morgan en aurait perdu les yeux

 

Corsair K70 RGB

 

Après un peu plus d’un mois entre nos mains et une utilisation aussi bien bureautique que jeu, voyons ensemble ce que l’on peut vous dire de ce K70 RGB. Bien évidemment, sur les dimensions, la présence d’une plaque en aluminium et le poids pas de mensonge. Le repose-poignet est aussi bien de la partie, avec des fixations plus robustes que sur les précédentes générations. Chaque touche a sa DEL RGB et son switch CherryMX Red (pour notre sample) et les touches multimédias n’ont pas été inventées en plus d’être accompagnées d’une molette pour le son franchement bien foutue.

 

De doooooooooooos

 

De dos, on lui trouve quatre petits pieds dans les angles du clavier et trois de plus sur le repose-poignet. Pas la panacée, mais ça tient en place. On a aussi le droit à quatre pieds rétractables pour gérer l’inclinaison de l’ensemble, que vous le vouliez plus incliné vers l’avant, vers l’arrière ou légèrement rehaussé, sachez que c’est possible comme le montrent les images qui suivent.

 

Pieds arrière relevésLes quatre pieds relevés

 

Comme on en a pris l’habitude, on vous propose une petite vidéo tout à fait sérieuse pour vous présenter les différents modes de rétroéclairage disponibles. Une précision tout de même, nous n’avons pas utilisé le logiciel CUE pour faire mumuse avec les DEL, mais un pilote fait main pour GNU/Linux disponible sur GitHub et permettant de profiter du rétroéclairage sans avoir à se prendre la tête avec le logiciel (pour ceux qui aiment se prendre la tête avec des lignes de commande à la place).