Ozone STRIKE Battle - Le test du Comptoir

Nous avons essayé • Ozone Strike Battle

Le petit teigneux

 

Il semblerait que le format TKL revienne à la mode. Après le NovaTouch TKL de Cooler Master et ses switchs Topre que l’on a récemment testé, cette fois c’est Ozone qui débarque sur ce segment avec le STRIKE Battle. On reste sur du modèle 87 touches orienté joueur, avec switchs Cherry MX, rétroéclairage rouge et même des touches de macro. Ajoutez à ça qu’il se place sous la barre des 100€ alors que la concurrence est majoritairement entre 130 et 180€ et vous aurez une offre pour une fois assez cohérente. Reste à savoir s’il vaut la dépense et c’est bien le but de ce test !

 

Ozone STRIKE Battle - Le test du Comptoir

 

Clavier de jeu mécanique compacte

 

Ozone ne joue pas de la flute au sujet de son clavier, la page produit le présentant affiche clairement la couleur (en noir et rouge parce que c’est Gaming) et met en avant les points importants de son clavier : plaque en aluminium (rouge ou noire), format TKL, 30 macros (5 profils), N-Key Rollover (avec anti-ghosting), rétroéclairage et switchs Cherry MX (blue, red, black, brown). Un ensemble de points qui ont fait le succès de plus d’un clavier et leur page produit a l’avantage de réellement présenter le produit dans le détail et sous toutes ses coutures avec même une vidéo de déballage. De quoi se faire une idée de ce que l’on pourrait acheter.

 

pub strike battle

 

Une présentation sur papier c’est bien, mais il faut maintenant démêler le vrai du faux en passant l’engin à la moulinette, c’est parti !

 

TKL level ?

 

Le STRIKE Battle à tout berzingue

 

La bestiole fait 351 x 123 x 34,6mm pour 685g, un poids plume encore plus petit que les autres TKL du marché. Premier point qui pourra faire grogner, en parlant d’un clavier qui viendra se glisser dans votre sac pour vous suivre en LAN ou déplacement, son câble est fixe et la gaine le retenant au châssis assez proéminente, déjà un mauvais point côté longévité. Par contre, son mini-format permettra de l’utiliser dans les espaces les plus réduits et de l’avoir bien en face de soit pour ne pas avoir à décaler les bras vers la gauche pour écrire. Cet avantage en espace sauvegardé devient le deuxième point qui peut être gênant, les touches sont très proches les unes des autres et il ne faudra pas avoir de trop grandes mains. Le sample que nous avons reçu est équipé de switchs Cherry MX Brown, des commutateurs tactiles légers et sans bruit de clic excessif. Pour faire simple, c’est un switch qui se place entre le Blue et le Red, tactile, mais sans avoir besoin d’être pressé trop fort et sans le bruit de clic qui peut déranger les oreilles de certains. Combinés à une plaque en aluminium (noire dans notre cas), il faudra être léger sur la frappe où le clavier sera bien plus bruyant que nécessaire.

 

Contrairement aux autres claviers TKL, vu qu’il est destiné aux joueurs, il embarque six touches de macro au-dessus des touches fléchées. En plus de ces touches, on trouve une touche Oz (en fait Fn) qui permettra de régler le temps de réponse du clavier, la vitesse de répétition des touches, d’accéder à quelques options multimédias et de réglage du volume, ainsi que de passer en G-Mode et bloquer les touches Windows (Alt + Tab, Ctrl + Alt + Suppr, Alt + F4 et la touche Windows) à l’aide des touches Fx, Impression-écran et Arret défilement. Oz + Arret défilement permettra de régler le rétroéclairage sur différentes positions : Off, 10%, 50%, 70%, 100% et Pulse. Ce dernier mode allume et éteint le clavier périodiquement de manière assez rapide et on vous le présentera dans la vidéo.

 

Le derrière des choses

 

A l’arrière du clavier, on trouve trois pieds en caoutchouc sur le bas, mais rien sur le haut. Le seul moyen de réellement stabiliser l’ensemble sur votre bureau sera de relever les deux pieds permettant de l’incliner ou de le poser à plat sur un tapis XXL. Une économie de bout de chandelle un peu dommage. Voilà ce que cela donne à plat et incliné :

 

RaplaplaSur béquille

 

 

Maintenant qu’on a un peu dégrossi le sujet, c’est l’heure de présenter le STRIKE Battle en action. Poser sur un grand bureau tout blanc, ça permet de prendre la mesure de la petitesse de l’engin, mais la vidéo est surtout le meilleur moyen de présenter les switchs et le rétroéclairage.